Chapitre 12. Complications (Part. 2)

    Les pensées de Mike furent les plus faciles à localiser dans l’essaim des voix qui gazouillaient dans le gymnase. Son esprit m'était devenu bien trop familier ces dernières semaines. En soupirant, je me résignai à écouter à travers lui. Au moins, je pouvais être sûr qu’il prêterait attention à Bella.
    J’arrivai juste à temps pour l’entendre lui proposer d’être son partenaire de badminton ; en faisant la suggestion, d’autres associations de partenaires lui traversèrent l’esprit. Mon sourire s’évanouit, mes dents se serrèrent, et je dus me souvenir qu'assassiner Mike Newton n’était pas dans mes options.
 
    - Merci, Mike. Tu n’es pas obligé de faire ça, tu sais.
 
    - Ne t’inquiète pas, je m’écarterai de ton chemin.

 
    Ils se sourirent mutuellement, et les souvenirs de nombreux accidents – toujours liés à Bella, d’une façon ou d’une autre – fusèrent dans la tête de Mike.

    Mike joua seul au début, pendant que Bella hésitait à l’arrière du terrain, tenant sa raquette délicatement, comme s’il s’agissait d’une sorte d’arme. Puis le coach Clapp passa près de Mike et lui ordonna de laisser Bella jouer.
    Oh, oh, pensa Mike alors que Bella avançait en soupirant, tenant sa raquette avec un angle bizarre.
    Jennifer Ford servit le volant directement sur Bella, un petit air suffisant dans son esprit. Mike vit Bella tanguer vers le volant, faisant vaciller la raquette loin de la direction dans laquelle le volant arrivait, puis il se jeta en avant pour essayer de sauver cette volée.
    Je regardai la trajectoire de la raquette de Bella, alarmé. Evidemment, la raquette heurta le filet, rebondissant sur le front de Bella, avant de faire une pirouette pour s’attaquer au bras de Mike dans un bruit sourd.

    Aïe. Ouille. Hou. Je vais avoir un bleu.
    Bella se massait le front. Il m’était difficile de rester assis ici en sachant qu’elle était blessée. Mais que pourrais-je faire si j'y allais ? Et ça n’avait pas l’air sérieux... J’hésitai, continuant à regarder. Si elle comptait continuer à jouer, je devrais trouver une excuse pour la sortir de son cours.
    Le coach rigola.
    - Désolé, Newton. Cette fille porte la poisse comme personne. Je ne devrais pas l’infliger aux autres...
 
    Il tourna le dos délibérément, et s'éloigna pour regarder un autre match afin que Bella puisse retourner à son ancien poste de spectatrice.
    Oh, pensa de nouveau Mike, massant son bras. Il se tourna vers Bella.
    - Ça va ?
 
    - Ouais, et toi ?
demanda-t-elle honteusement, en rougissant.

    - Je pense que je vais m’en tirer. Je ne vais quand même pas passer pour un pleurnichard. Mais, la vache, ce que ça fait mal.
    Mike balança son bras, grimaçant.
    - Je pense que je vais rester en arrière, dit Bella, l’embarras et la peine se lisant sur son visage, au lieu de la douleur.
    Peut-être que Mike avait eu droit au pire. J'espérais en tout cas que c’était le cas. Au moins, elle ne jouait plus. Elle maintint sa raquette si prudemment derrière son dos, les yeux pleins de remords... que je dus cacher mon rire derrière une toux.
    Qu’est-ce qui est si drôle ? voulut savoir Emmett.
    - Je te le dirai plus tard, murmurai-je.
    Bella ne s’aventura plus dans le match. Le coach l’ignora, et Mike joua seul.
    L'interro de fin de cours fut un jeu d’enfant, et Mme Goff me laissa sortir plus tôt. J’écoutai intensément Mike en marchant à travers le campus. Il avait décidé d’affronter Bella à mon sujet.

    Jessica jure qu’ils sortent ensemble. Pourquoi ? Pourquoi l’a-t-il choisie ?
    Il ne voyait pas la réalité en face – c'était elle qui m’avait choisi.
    - Alors.
    - Alors quoi ?
demanda-t-elle.

    - Toi et Cullen, hein ? Toi et le monstre. Enfin, si c’est un gars riche qui t’intéresse...
 
    Je grinçai des dents à sa dégradante supposition.
    - Ça ne te regarde pas, Mike.
 
    Défensive. Alors, c’est vrai. Merde.
    - Je n’aime pas ça.
 
    - Tu n’as pas à aimer ça ou pas,
dit-elle sèchement.

    Pourquoi ne voit-elle pas que c’est une bête de foire ? Comme eux tous. La façon dont il la regarde. Ça me donne des frissons rien que de voir ça.
    - Il te regarde comme si... comme si tu étais quelque chose à manger.
 
    J’eus un mouvement de recul, attendant sa réponse.

    Son visage devint rouge, ses lèvres se pincèrent comme si elle retenait sa respiration. Puis, soudainement, un gloussement s’échappa de ses lèvres.
    Maintenant elle se moque de moi. Génial.
    Mike se retourna, renfrogné, et s’éloigna pour aller se changer.
    Je m’appuyai contre le mur du gymnase, essayant de me ressaisir.
    Comment avait-elle pu rire à l’accusation de Mike – tellement juste que je commençai à me demander si Forks n’en savait pas trop... Pourquoi rirait-elle à la suggestion que je pouvais la tuer, alors même qu’elle savait que c’était totalement vrai ? Où se trouvait l’humour là-dedans ?
    Qu’est-ce qui n’allait pas chez elle?
    Avait-elle un sens de l’humour morbide ? Cela ne ressemblait pas à l’idée que je me faisais d’elle, mais comment en être sûr ? Ou peut-être que ma rêverie à propos de l'ange écervelé était vraie, puisqu’elle n’avait peur de rien. Brave était un mot pour qualifier ce comportement. D'autres auraient dit stupide, mais je savais à quel point elle était intelligente. Mais peu importait la raison, ce manque de peur, ou ce sens de l’humour tordu n’était pas bon pour elle. Était-ce cet étrange manque qui la mettait constamment en danger? Peut-être aurait-elle toujours besoin de moi près d’elle...
 
    À penser cela, mon humeur s’améliora. Si je pouvais me discipliner, devenir inoffensif, alors peut-être serait-il bien pour moi de rester avec elle.
 
    Quand elle passa les portes du gymnase, ses épaules étaient courbées, et ses lèvres une fois de plus entre ses dents, un signe d’anxiété. Mais dès que ses yeux rencontrèrent les miens, ses épaules raides se relaxèrent, et un grand sourire illumina son visage. C’était une expression bizarrement paisible. Elle marcha jusqu’à moi sans hésiter, s’arrêtant seulement lorsque son corps fut assez près de moi pour que sa chaleur s’écrase sur moi comme un raz de marée.
 
    - Salut, murmura-t-elle.
    Le bonheur que je ressentis à ce moment était, une fois de plus, sans précédent.
    - Bonjour, dis-je, puis – parce que je me sentais soudain de si bonne humeur, je ne pus m'empêcher de la taquiner – j'ajoutai :
    - Comment s’est passé le cours de gym ?
 
    Son sourire vacilla.
    - Bien.
 
    Elle était mauvaise menteuse.
    - Vraiment ? demandai-je, prêt à insister sur le sujet – j'étais toujours préoccupé par son état ; souffrait-elle ? – mais les pensées de Mike Newton étaient si bruyantes qu’elles troublèrent ma concentration.
    Je le déteste. J’aimerais qu’il meure. J'espère qu’il jettera sa jolie petite voiture du haut d’une falaise. Pourquoi ne peut-il pas simplement la laisser tranquille ? Rester avec ceux de son espèce – les monstres.
    - Quoi, demanda Bella.

    Mes yeux se concentrèrent de nouveau sur elle. Elle regarda Mike qui s'éloignait, puis me lança un regard interrogateur.

    - Newton commence vraiment à m’énerver, admis-je.
    Elle resta bouche bée et son sourire disparut. Elle avait dû oublier que j’avais le pouvoir de voir sa dernière heure calamiteuse, ou espérer que je ne l’aurais pas utilisé.
    - Tu as encore écouté ?
 
    - Comment va ta tête ?
 
    - Tu es impossible !
dit-elle à travers ses dents ; puis elle se retourna, et commença à traverser le parking.
    Sa peau vira au rouge soutenu ; elle était embarrassée.
    Je suivis son rythme, espérant que sa colère passerait vite. En général, elle me pardonnait assez rapidement.

    - C’est toi qui m'as dit que je ne t’avais jamais vue en cours de gym, lui expliquai-je. Ça m’a rendu curieux.
 
    Elle ne répondit pas les sourcils froncés.
    Soudain, elle s'arrêta au milieu du parking quand elle réalisa que le chemin pour accéder à la voiture était bloqué par un attroupement de garçons.
 
    Je me demande à combien il monte avec cet engin...
    Regardez-moi ce boîtier de vitesse SMG. Je n’en avais jamais vu que dans les magazines...

    Jolies jantes...
    J’aimerais bien avoir 60 000 dollars à débourser...

    C’était exactement la raison pour laquelle il était préférable que Rosalie utilise sa voiture en dehors de la ville.

    Je me frayai un chemin jusqu’à ma voiture à travers la foule d’envieux ; après une seconde d’hésitation, Bella me suivit.

    - Ostentatoire, murmurai-je pendant qu’elle grimpait à l'intérieur.
    - C’est quoi comme voiture ? demanda-t-elle.
 
    - Une M3.
    Elle fronça les sourcils.
    - Je n’ai pas pris Auto-Moto deuxième langue.
    - C’est une BMW.

    Je levai les yeux au ciel, me concentrant sur ma marche arrière pour n'écraser personne. Je fixai des yeux quelques garçons qui semblaient ne pas vouloir s'écarter de mon chemin. Une demi-seconde à affronter mon regard sembla suffire pour les convaincre.
    - Es-tu toujours en colère ? lui demandai-je.
    Elle ne fronçait plus les sourcils.
    - Evidemment, répondit-elle brusquement.
    Je soupirai. Peut-être n’aurais-je pas dû lancer le sujet. Oh, et puis tant pis. Je pouvais bien me faire pardonner, j’imagine.
    - Tu me pardonneras si je m’excuse ?
    Elle y pensa pendant un moment.
    - Peut-être… si tu le penses vraiment, décida-t-elle. Et si tu promets de ne plus recommencer.
 
    Je n’allais pas lui mentir, et il était hors de question que je lui promette ça. Peut-être que si je lui offrirais un accord différent…
  
    - Et si je le pense vraiment et que j’accepte de te laisser conduire samedi ?
    Je frémis rien qu’en y pensant.
   
    La ride se dessina à nouveau entre ses yeux alors qu’elle considérait le nouveau pacte.
    - Marché conclu, dit-elle après un moment de réflexion.
    Maintenant pour mes excuses… Je n’avais jamais consciemment essayé d’éblouir Bella, mais maintenant cela semblait être le bon moment. Je plongeai mon regard dans le sien, me demandant si je le faisais bien. J’utilisai mon ton le plus persuasif.
    - Alors, je suis vraiment désolé de t’avoir contrariée.
 
    Son rythme cardiaque se mit à faire un bruit sourd et saccadé. Ses yeux s’agrandirent, stupéfaits.

    Je fis un demi-sourire. Il me semblait que j’avais réussi. Bien sûr, j’avais un peu de mal à me détourner de ses yeux, moi aussi. Tout aussi ébloui. C’était une bonne chose que je connaisse cette route par cœur.
    - Et je serai sur le pas de ta porte à la première heure samedi matin, ajoutai-je, scellant l’accord.
    Elle cligna des yeux promptement, secouant la tête, comme pour s’éclaircir les idées.
    - Hmm, dit elle, ça ne va pas m’aider avec Charlie si une Volvo non identifiée se gare dans l’allée.         
     Ah, comme elle me connaissait peu.
    - Je ne comptais pas amener de voiture.
    - Comment…
commença-t-elle à demander.
    Je l’interrompis. La réponse serait difficile à expliquer sans démonstration, et ce n’était vraiment pas le moment.
    - Ne t’inquiète pas pour ça. Je serai là, sans voiture.
 
    Elle pencha sa tête sur le côté, et pendant une seconde sembla sur le point de demander plus, mais soudain elle sembla changer d’avis.

    - Est-ce que nous sommes plus tard ? demanda-t-elle, se remémorant notre conversation inachevée à la cafétéria aujourd’hui ; elle avait délaissé une question importante uniquement pour se rabattre sur une autre tout aussi peu attirante.
    - Je suppose que oui, acquiesçai-je de mauvaise grâce.
    Je me garai en face de sa maison, contracté en pensant à la façon de lui expliquer… sans rendre ma nature monstrueuse trop évidente, sans l’effrayer une nouvelle fois. Avais-je tort? De minimaliser cette partie sombre de moi-même ?
    Elle attendit avec le même masque de politesse intéressée qu’elle avait porté au déjeuner. Si j’avais été moins anxieux, son calme grotesque m’aurait fait rire.
    - Tu veux toujours savoir pourquoi tu ne peux pas me voir chasser ? demandai-je.
    - Eh bien, je me posais surtout des questions sur ta réaction, dit elle.
    - Est-ce que je t’ai effrayée ? demandai-je, sûr qu’elle allait le nier.
    - Non.
 
    J’essayai de ne pas sourire, et échouai.
    - Je m’excuse de t’avoir effrayée.
    Puis mon sourire s’évanouit ainsi que mon humour momentané.
    - C’était juste le fait de t’imaginer là bas… pendant que je chasse.
 
    - Ce serait si grave ?

 
    La vision mentale était trop – Bella, si vulnérable dans les ténèbres vides ; moi, hors de contrôle… Je tentai de la bannir de ma tête.
    - Extrêmement.
    - Parce que… ?

    Je pris une profonde inspiration, me concentrant pendant un moment sur la soif qui me brûlait. La sentir, la contrôler, prouver que je la dominais. Elle ne me contrôlerait plus jamais – j'espérai que c'était vrai. Je ne serais pas une menace pour elle. Je regardai les nuages bienvenus sans vraiment les voir, espérant pouvoir croire que ma détermination ferait une quelconque différence si je croisais son odeur en chassant.
 
    - Quand nous chassons, nous nous laissons guider par notre instinct, lui dis-je, pesant chaque mot avant de le prononcer. Nous ne sommes plus dirigés par nos esprits. C’est notre odorat qui prend le dessus. Si tu étais près de moi, quand je perds le contrôle de cette façon…
 
    Je secouai ma tête, agonisant à la pensée de ce qui allait – pas pourrait, allait – sûrement arriver alors.
    J’écoutai l’envolée de son rythme cardiaque, puis me retournai, nerveux, afin de lire
 dans ses yeux.

    Le visage de Bella était calme, ses yeux graves. Sa bouche était plissée dans ce que je pris pour de l’inquiétude. Mais de l'inquiétude pour quoi ? Sa propre sécurité ? Ou mon angoisse ? Je continuai de la fixer, essayant de traduire son expression ambiguë.

    Elle me fixa elle aussi. Ses yeux s’élargirent après un moment, et ses pupilles se dilatèrent, alors que la lumière n’avait pas changé.

    Ma respiration s’accéléra, et soudain le silence de la voiture sembla bourdonner, comme la pénombre de la salle de biologie, cet après-midi. Le courant crépita entre nous, et mon désir de la toucher fut, brièvement, plus fort que jamais, plus fort même que l’exigence de ma soif.
    L'électricité lancinante me donna l'impression que j’avais de nouveau un pouls. Mon corps chantait avec elle. Comme si j’étais humain. Plus que tout au monde, je voulus sentir la chaleur de ses lèvres contre les miennes. Pendant une seconde, je luttai désespérément pour trouver la force, le contrôle, pour être capable de mettre ma bouche aussi près de sa peau.

    Elle aspira une grande bouffée d’air, et je ne réalisai qu'à ce moment-là que lorsque j’avais commencé à respirer plus vite, elle avait complètement arrêté de respirer.

    Je fermai les yeux, essayant de rompre la connexion entre nous.
    Plus d’erreurs.
    L’existence de Bella était liée à un millier de procédés chimiques délicatement équilibrés, tellement faciles à perturber.  L’expansion rythmique de ses poumons, son flux d'oxygène, était une question de vie ou de mort pour elle. La cadence du battement de son cœur fragile pouvait être arrêtée par tellement d’accidents stupides, de maladies… ou par moi.

    Je ne pensais pas qu’un membre de ma famille hésiterait si il ou elle se voyait offrir une nouvelle chance – si il ou elle pouvait échanger l’immortalité contre la mortalité de nouveau. Chacun de nous se laisserait brûler pour ça. Brûler autant de jours, ou de siècles que nécessaire.

    La plupart de ceux de notre espèce chérissait l’immortalité par-dessus tout. Il y avait même des humains qui mouraient de désir de devenir immortels, cherchant dans les ténèbres ce qui leur donnerait le plus sombre des présents…
 
    Pas nous. Pas ma famille. Nous échangerions n’importe quoi pour être humains.
    Mais aucun de nous n’avait aussi désespérément souhaité trouver un moyen de revenir en arrière que moi en cet instant.
    Je fixai les microscopiques défauts dans le pare-brise, comme si la solution était cachée dans le verre. L'électricité ne s’était pas atténuée, et je dus me concentrer pour garder mes mains sur le volant.
 
    Ma main droite recommença à picoter sans douleur, comme lorsque je l’avais touchée.

    - Bella, je pense que tu devrais rentrer maintenant.
    Elle obéit vite, sans commentaire, sortant de la voiture et fermant la portière derrière elle. Avait-elle perçu le potentiel désastre aussi clairement que moi ?
    Cela la faisait-elle souffrir s'en aller, comme je souffrais de la laisser partir ? La seule consolation venait du fait que je la reverrais bientôt. Plus tôt qu’elle ne me verrait. Je souris à cette pensée, puis baissai la vitre et me penchai en avant pour lui parler une dernière fois – c'était moins risqué maintenant, avec la chaleur de son corps en dehors de la voiture.
    Elle se retourna pour voir ce que je voulais, curieuse.
    Toujours curieuse, même si elle m’avait posé tant de questions aujourd’hui. Ma propre curiosité était entièrement inassouvie ; répondre à ses questions aujourd’hui avait seulement révélé mes secrets. J’avais tiré très peu d’elle, si ce n’étaient mes propres conjectures. Ce n’était pas juste.

      - Oh, Bella ?
 
    - Oui ?
 
    - Demain, c’est mon tour.

 
    Son front se plissa.
      - Ton tour de quoi ?
 
    - De poser les questions.

    Demain, quand nous serions en sécurité, entourés de témoins, j’aurais mes propres réponses. Je souris à cette pensée, puis me tournai car elle ne faisait aucun mouvement pour partir. Même si elle se trouvait en dehors de la voiture, l'écho de l'électricité sifflait dans l’air. Je voulais sortir, moi aussi, la raccompagner jusqu’à sa porte, une bonne excuse pour rester près d’elle....

    Plus d’erreurs. Je démarrai, puis soupirai en la regardant disparaître derrière moi. Il me semblait que je courais toujours vers Bella ou loin d’elle, ne restant jamais en place. Je devrais trouver un moyen de tenir le coup si nous voulions un jour avoir la paix.

Présentation

  • : Midnight Sun - Traduction
  • Midnight Sun - Traduction
  • : Twilight traduction stephenie meyer Midnight sun Littérature
  • : La traduction du cinquième tome de la série Fascination (Twilight) de Stephenie Meyer : Midnight Sun ! Midnight Sun en français, c'est pas beau ça ?? Les chapitres sont juste en dessous, et ne sont pas dans l'ordre. Ceux manquant seront rajoutés sous peu. Certains ont été traduits et corrigés par Sophie, que je remercie énormément au passage. Vous trouverez aussi les Extras et Outtakes, petits cadeaux de Stephenie Meyer, qui sont évidemment traduits. Bonne lecture les mordus.
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus